
(c) Hélène Hiblot & Lettres d’Irlande et d’Ailleurs Voir aussi : Une avenue en hiver #1 et #3Et mes autres séries photos sur les arbres : Mes arbres singuliers et Écorces d’hiver

Scénario et couleurs : Damien Marie ; Dessin : Damien Vanderstraeten ; Éditions Soleil, 2003 Ma chronique : Un mélange de contes transposés à la sauce western, où des humains côtoient des animaux qui parlent et marchent sur deux pattes. Imaginez une ville du far-west où M. Seguin serait barman dans un bordel tenu par…
Éditions la Table ronde, collection Vermillon, janvier 2018 Ma chronique (rentrée d’hiver 2018, 1) : Le nouveau roman de Michel Bernard commence par une gifle donnée en janvier 1429, dans les Marches de Lorraine. Le seigneur de Vaucouleurs, Robert de Baudricourt est excédé par la sollicitation répétée d’une petite paysanne. Cette Jeanne, native de Domremy,…
Côté livres 2017 a été une année de lecture très riche, marquée par mon aventure de jurée pour le Prix du meilleur roman des lecteurs de Points 2017, les matchs de la rentrée littéraire Price Minister – Rakuten, ainsi que de nombreux partenariats avec des maisons d’édition. Le plaisir d’échanger avec vous, amies et amis…
The Sea and the Silence, 2008. Traduit par Francis Kerline. Éditions Joelle Losfeld, 2012 Ma chronique : Au début du roman, c’est la mer qu’on entend, une mer qui « [scintille] comme si toute l’argenterie du monde y était engloutie à fleur d’eau. ». A la fin, ce sera le silence ; « le monde silencieux ». Sauf que cette…
Grabben i graven bredvid, 1999. Traduit du suédois par Léna Grumbach et Catherine Marcus. Éditions Gaïa, 2006 ; réédition en poche chez Babel, 2009 Ma chronique : Le mec de la tombe d’à-côté est une romance suédoise pleine d’humour, sur fond de choc des cultures. « Je ne m’étais pas doutée qu’il puisse exister une telle…
De Usynlige, 2013. Traduit du norvégien par Alain Gnaedig. Gallimard, 2017 Ma chronique : « Nul ne peut quitter une île ; une île, c’est un cosmos en réduction où les étoiles dorment dans l’herbe sous la neige. ». En tous cas, cette île de Barrøy a été pour moi une véritable galaxie, au cœur de laquelle je…
Ör, 2016. Traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson. Éditions Zulma, 2017 Ma chronique (rentrée d’automne 2017, 8) : Jónas est seul depuis son divorce, il y a huit ans et cinq mois. Sa mère âgée est malade, sa fille vient de devenir sa plus belle cicatrice, un Nymphéa (c’est son prénom) blanc, tatoué sur son cœur.…
White Lies, 2000. Traduit par Hélène Misserly. L’école des Loisirs, 2006 Ma chronique : Cela fait un moment que je voulais découvrir cet auteur irlandais, dont trois romans jeune adulte sont traduits en français (bientôt un billet dédié dans ma série Douze auteurs jeunesse irlandais) Nance, une jeune fille adoptée, découvre par hasard que ses parents…