La manufacture de livres Éditions, août 2026 ; 192 p.
♥
Mon avis (posté en fin de matinée sur instagram) :
Saperlipopette.
Je viens juste de refermer le nouveau roman de Séverine Chevalier et j’ai des larmes coincées sur le bord des cils.
J’ai rendez-vous pour déjeuner avec une amie chère et je viens de la textoter « je vais être un petit peu en retard. Je viens de terminer un livre je suis chamboulée. Me faut le temps de me retrouver moi-même avant de sortir. »
Une fois commencé De guerre ou d’ailleurs, je n’ai plus réussi à le lâcher. Je l’ai quasiment lu d’une traite.
Je l’avais précommandé et j’ai eu la chance de pouvoir le récupérer hier. Commencé hier soir. Il a bien fallu manger et dormir.
Et je viens de le terminer.
La puissance de ce texte. De cette histoire. De cette écriture. Son intensité et sa justesse, du début à la toute fin. Le funambule qui perd ses plantes de pied en train de fondre, la grâce pourtant de ses pas, l’un après l’autre.
L’humilité, l’humanité. Les personnages.
Certaines pages sont gigantesques.
Je vais le relire, voilà.
Peut-être qu’ensuite j’arriverai à en parler ?
En attendant je pose ça par ici.
Merci Séverine
L’autrice sur le blog : Recluses / Théorie de la disparition

